Marquage 30 mA
Repérer la sensibilité du différentiel et le calibre du départ four avant de choisir la rangée
Publié le 21 août 2026
Photo : Bibliothèque Sparx Elec En bref
Quelle est la différence entre un disjoncteur différentiel de type A et de type AC ? Je réponds court : le type AC ne détecte que les courants résiduels alternatifs sinusoïdaux, tandis que le type A détecte en plus le courant résiduel continu pulsé que produisent les charges électroniques. Autrement dit, place un type A sur les circuits qui commandent de l’électronique, et garde le type AC pour les circuits classiques.
Dans un logement algérien, la question revient à chaque fois qu’on monte ou qu’on refait un tableau. Le type AC couvre la plupart des besoins et reste le plus répandu. Le type A devient utile dès qu’un appareil redresse le courant, comme une plaque de cuisson, un lave-linge ou un chargeur de véhicule électrique. Je détaille ce que chaque type détecte, où les installer, et comment le lire sur le module.
Comme électricien, je raisonne toujours le choix du différentiel en fonction de ce qui est réellement branché en aval. Ce qui me guide, ce sont les normes et les guides de conception disponibles pour le marché algérien, avec une base technique commune aux appareils fabriqués sous normes internationales.
30 mA
sensibilité obligatoire pour tous les circuits selon le guide Legrand Algérie
10 mA
courant continu pur que le type F peut tolérer en superposition avant de déclencher
Avant de comparer les types, je rappelle ce que l’appareil fait. Un interrupteur différentiel protège les personnes contre les chocs électriques : il détecte les fuites de courant vers la terre et coupe automatiquement l’alimentation. C’est la protection qui saute quand une fuite apparaît, et c’est elle qui évite le contact prolongé avec un défaut.
Le type de défaut qu’un différentiel peut voir dépend de sa construction interne. Le comparateur mesure la somme des courants qui partent et qui reviennent : si une fraction part vers la terre, la différence déclenche. Mais cette mesure n’est pas identique selon la forme du courant qui fuit. C’est exactement ce qui sépare le type AC du type A.
En Algérie, aucune norme d’installation basse tension publiée ne s’impose : les installateurs et les distributeurs locaux travaillent sur un socle de pratiques communes. Le socle technique des types AC, A, F et B suit quant à lui les normes internationales CEI 60755 et CEI 62423, transposables, qu’utilisent les fabricants du matériel présent sur le marché.
Il existe un point que je vois souvent mal compris : tous les différentiels ne détectent pas les mêmes types de défauts. Le type AC ne voit que le courant alternatif sinusoïdal, le type A ajoute le courant continu pulsé, le type F les composantes multifréquences et le type B le continu lissé. Choisir un type plutôt qu’un autre, c’est choisir quels défauts on veut couvrir.
Le type AC détecte uniquement les courants résiduels alternatifs sinusoïdaux. C’est le fonctionnement le plus courant et le plus simple : il convient à une utilisation générale et couvre la plupart des besoins quand le défaut reste un courant alternatif classique.
Dans un tableau résidentiel, un interrupteur différentiel type AC protège bien les circuits de lampes et de radiateurs. Ces circuits n’envoient jamais de courant continu dans la fuite, donc le type AC suffit. C’est d’ailleurs le paramétrage que je considère par défaut quand rien ne justifie d’aller plus loin.
Le problème surgit quand une charge électronique crée un défaut particulier. Un circuit à diode ou à redresseur à thyristor peut envoyer une composante continue dans la fuite, et là le type AC ne la voit pas. La protection ne déclenche pas, ou pas assez tôt, et le défaut persiste.
C’est pourquoi le type AC a une limite claire : il ne couvre pas les courants résiduels non sinusoïdaux. Quand j’identifie en aval un appareil qui redresse le courant, je ne m’appuie plus sur le type AC pour la protection des personnes.
Le type A détecte, en plus des caractéristiques du type AC, le courant résiduel continu CC pulsé. Ce courant pulsé est provoqué notamment par des circuits de diode ou de redresseur à thyristor présents dans les charges électroniques. C’est la différence structurelle entre les deux appareils.
Le type A est spécifiquement destiné aux charges électroniques monophasées de classe 1. En clair, tout appareil grand public qui transforme le courant alternatif en courant continu par l’intermédiaire d’un redresseur crée un signal que seul le type A détecte correctement.
Quand je monte un tableau, je réserve le type A aux circuits qui peuvent réinjecter du continu dans une fuite. Les appareils concernés sont bien connus : les plaques de cuisson, le lave-linge, les fours à micro-ondes, les prises de recharge pour véhicule électrique, ainsi que les systèmes sensibles comme les alarmes ou la vidéosurveillance.
Pour ces appareils, le type AC peut laisser passer un défaut de fuite qui comporte une part de continu. Le type A le voit, et c’est ce qui lui donne un avantage net sur les circuits électroniques du logement.
Le type AC, lui, suffit aux circuits classiques de lampes et de radiateurs, qui n’envoient aucun continu dans la fuite. Si tu branches uniquement de l’éclairage et du chauffage sur une ligne, un différentiel type AC fait le travail.
Au-delà du contraste entre A et AC, deux autres types existent et méritent d’être nommés. Le type F détecte, outre les caractéristiques du type A, les courants résiduels composés et multifréquences des circuits à variateurs de vitesse monophasés. On le retrouve sur les machines à laver et les climatiseurs, qui utilisent des variateurs.
Le type F a une particularité intéressante : il déclenche même si un courant continu pur de 10 mA est superposé. Cette tolérance encadrée le distingue des autres et le rend utile sur les charges à variateur. Il est défini dans les normes CEI 62423 et CEI 60755.
Le type B va encore plus loin. Il détecte en plus le courant résiduel continu CC lisse, ainsi que les courants alternatifs sinusoïdaux, continus pulsés et multifréquences. Il est destiné aux charges à redresseur triphasé et aux installations à risque de courant continu lissé. C’est le type le plus complet, mais aussi le moins utile dans un logement courant.
Je précise un point qui revient souvent : choisir un type F à la place d’un type B ne dispense pas d’une protection adaptée au continu lissé. Le type F couvre le continu pulsé et les multifréquences, pas le continu lissé d’un redresseur triphasé. Il ne faut pas le considérer comme un substitut universel.
Une confusion fréquente concerne la relation entre le type et la sensibilité. Ce sont deux paramètres indépendants. La sensibilité, exprimée en 30 mA ou 300 mA, dit à partir de quelle fuite l’appareil déclenche. Le type dit quelle forme de courant il sait analyser. Un type A peut être en 30 mA comme un type AC peut être en 300 mA.
La sensibilité 30 mA est celle qui protège les personnes. Un différentiel de 30 mA coupe dès qu’une fuite atteint ce seuil, ce qui limite le choc électrique. La valeur 300 mA, moins sensible, sert surtout à la protection contre les incendies et au déclenchement sélectif en amont.
Dans le guide de conception de Legrand Algérie, les différentiels 30 mA sont obligatoires pour tous les circuits. C’est un point que je reprends systématiquement : quelle que soit la question du type, la sensibilité reste imposée à 30 mA sur les circuits protégés.
Je le formule autrement : on ne compare pas un type A 30 mA avec un type AC 300 mA comme s’il s’agissait d’une simple différence de gamme. La sensibilité règle la protection des personnes, le type règle la couverture du défaut. Les deux se choisissent ensemble, mais pour des raisons distinctes.
Pour retenir la méthode, je regarde d’abord la sensibilité sur le marquage, puis le type. C’est l’ordre logique quand on doit remplacer ou vérifier un module.
Conseil
Le premier réflexe quand on choisit un différentiel, c’est d’ouvrir le tableau et de lire ce qui est inscrit sur chaque module. Le type et la sensibilité sont imprimés sur la façade. Un coup d’œil suffit pour savoir de quel appareil on parle, avant toute intervention.
Sur un tableau pré-câblé récent, les modules sont rangés par rangée et le départ du circuit est repéré. Quand je dois choisir entre un type A et un type AC, je localise d’abord le différentiel qui protège la rangée, puis je vérifie son marquage de sensibilité.
Regardez d’abord le marquage du différentiel et le calibre du départ four pour positionner la rangée avant toute décision.
Marquage 30 mA
Repérer la sensibilité du différentiel et le calibre du départ four avant de choisir la rangée
Le repérage m’intéresse autant pour le type que pour la sensibilité. Sur la façade, le symbole du type se distingue du chiffre de sensibilité. Une fois le tableau ouvert et le courant coupé, la lecture du module est directe.
Quand le module est un simple disjoncteur magnétothermique, sa fonction est autre : il protège un circuit contre la surcharge et le court-circuit, mais ne détecte pas les fuites vers la terre. Le calibre, comme un C16, se lit sur le corps du module étroit.
Vérifiez le calibre inscrit sur le module étroit avant toute opération de remplacement dans le tableau.
Marquage C16
Vérifier le calibre inscrit sur le module étroit avant tout remplacement
Je reste clair sur la distinction entre les deux familles de modules : un interrupteur différentiel détecte les fuites, un disjoncteur magnétothermique protège contre les surcharges. Dans un tableau, on les associe pour couvrir les deux besoins sur chaque circuit.
Quand on voit un interrupteur différentiel de type F au tableau, il faut savoir ce qu’il couvre réellement. Le type F gère les courants résiduels composés et multifréquences des variateurs de vitesse monophasés, comme les machines à laver et les climatiseurs. On le choisit pour ces charges précises.
Un point me paraît essentiel à signaler : le type F ne dispense pas d’une protection dédiée au continu continu lissé. Il couvre le pulsé et le multifréquence, pas le lissé d’un redresseur triphasé. Ne pas confondre les deux usages quand on lit la façade.
Voici l’appareil qu’on installe parfois à la place d’un type B en pensant couvrir tout le continu.
DDR type F Resi9
C'est l'appareil qu'on installe à la place d'un type B en pensant couvrir le continu : il ne dispense pas du détecteur 6 mA DC.
Dans un logement où un climatiseur à variateur est présent, un type F apporte une couverture adaptée. Le choix du type reste une prescription technique essentielle : les référentiels de conception s’appuient directement sur les normes internationales CEI pour sécuriser les récepteurs modernes.
Pour situer les différences, je pose un tableau qui compare ce que chaque type détecte. C’est la façon la plus rapide de trancher quand on hésite entre deux modules.
| Type | Courants détectés | Usage courant |
|---|---|---|
| Type Type AC | Courants détectés Courant alternatif sinusoïdal | Usage courant Circuits de lampes et de radiateurs |
| Type Type A | Courants détectés Type AC + courant continu pulsé | Usage courant Plaques, lave-linge, micro-ondes, alarmes |
| Type Type F | Courants détectés Type A + courants multifréquences | Usage courant Variateur de vitesse monophasé, climatiseur |
| Type Type B | Courants détectés Type F + courant continu lissé | Usage courant Charge à redresseur triphasé |
Ce que chaque type d'interrupteur différentiel détecte
Je m’appuie sur ce tableau pour la plupart de mes choix. La colonne des courants détectés porte la décision : dès qu’un circuit peut réinjecter du continu pulsé, le type A s’impose. Le type AC reste valable sur l’alternatif pur.
La sensibilité reste la contrainte commune à tous les types. Que je pose un AC ou un A, je garde la valeur 30 mA pour la protection des personnes, conformément au guide Legrand Algérie. Le type ne change pas cette exigence.
La vraie question pratique est simple : quels appareils du logement justifient un type A ? Je vais droit au but. Les plaques de cuisson, le lave-linge, les fours à micro-ondes, les prises de recharge pour véhicule électrique, ainsi que les alarmes et la vidéosurveillance figurent parmi ceux qui génèrent des fuites de courant continu.
Chacun de ces appareils contient un redresseur ou une charge électronique qui transforme le courant. En cas de défaut, la fuite vers la terre peut comporter une part de continu pulsé que le type AC ne sait pas analyser. Le type A est alors nécessaire pour une protection fiable.
Je classe les circuits en deux familles pour le choix du module. D’un côté, les circuits classiques de lampes et de radiateurs, qui s’accommodent parfaitement d’un type AC. De l’autre, les circuits à charge électronique, sur lesquels je préconise le type A.
Pour un circuit qui alimente uniquement des points lumineux classiques, le type AC fait le travail sans discussion. C’est le cas le plus simple d’un tableau résidentiel, et le type AC y reste le choix de défaut.
Pour un circuit qui alimente une cuisine moderne, la situation change. Entre les plaques, le four à micro-ondes et parfois le lave-linge, la probabilité d’une fuite avec du continu augmente. Je m’oriente vers un type A pour ce circuit.
La recharge d’un véhicule électrique est un cas à part. La prise de recharge génère des fuites de courant continu qui justifient le type A. Je le signale parce que c’est une charge de plus en plus fréquente dans les tableaux récents.
Prenons le cas concret d’une cuisine. Sur un départ four ou plaques, la charge est fortement électronique. Un four à micro-ondes redresse le courant pour alimenter son magnétron, une plaque électronique module sa puissance par découpage. Tous ces défauts portent du continu pulsé.
Sur ce type de circuit, le type A apporte la protection que le type AC ne peut pas garantir. Quand un défaut apparaît dans l’électronique de puissance, la fuite vers la terre peut être mal détectée par un module AC. Le type A la voit et déclenche.
Je ne remplace pas systématiquement un type AC existant quand aucune fuite n’apparaît. Mais sur une installation neuve ou une rénovation, je préconise le type A pour les circuits à charge électronique. C’est une protection plus complète pour un surcoût raisonnable.
Le raisonnement se transpose aux systèmes sensibles comme les alarmes et la vidéosurveillance. Ces équipements sont alimentés par des alimentations à découpage qui redresse le courant. Un type A protège mieux ce type de circuit qu’un type AC.
Le contexte algérien apporte des repères précis. Faute de norme d’installation publiée qui s’impose, les pratiques des installateurs et des distributeurs locaux font office de cadre. Les guides de conception disponibles, dont celui de Legrand Algérie, s’en inspirent directement.
Sur le plan des organismes, l’IANOR est l’organisme national de normalisation en Algérie. Il fédère les comités techniques nationaux, dont ceux de l’électrotechnique, et constitue une référence institutionnelle sur les normes. Le secteur de l’énergie dépend du ministère de l’Énergie et des Énergies Renouvelables.
La règle des 30 mA s’applique avec force dans ce cadre. Selon le guide de conception de Legrand Algérie, les différentiels 30 mA sont obligatoires pour tous les circuits. C’est la base de toute protection des personnes dans une installation neuve.
Je le redis car c’est un point central : la sensibilité 30 mA constitue l’exigence absolue pour la sécurité des personnes, tandis que le choix entre type AC, A ou F découle de la nature des courants de fuite générés par les appareils raccordés.
Les repères techniques algériens restent proches de ceux des autres marchés francophones : les mêmes principes cadrent l’installation et le dimensionnement, et les installateurs locaux les reprennent.
J’en arrive à la méthode concrète que je suis pour choisir. Elle tient en quelques étapes, toutes réalisables au tableau, à condition de couper le circuit avant toute manipulation. Voici le guide de choix que j’applique.
Attention
La première étape est la sécurité. Je coupe le circuit et je vérifie l’absence de tension avant d’ouvrir quoi que ce soit. C’est une condition non négociable pour travailler sur un tableau.
Ensuite, je lis le type imprimé sur le module. Le symbole sur la façade distingue le type AC, A, F ou B. Cette lecture rapide me dit immédiatement sur quel appareil je me trouve.
Puis je vérifie la sensibilité, 30 mA ou 300 mA. La valeur inscrite sur le module est indépendante du type. Je la note pour savoir si le circuit est protégé au seuil des personnes.
Vient le moment d’identifier les appareils du circuit. Je liste ce que la ligne alimente : plaques, lave-linge, micro-ondes, recharge de véhicule électrique, alarme ou vidéosurveillance. Cette liste décide de la suite.
Enfin, je tranche. S’il y a une charge électronique qui peut réinjecter du continu pulsé, je choisis le type A. Pour un circuit classique de lampes et de radiateurs, le type AC suffit. Cette logique couvre la majorité des tableaux résidentiels.
Je peux résumer la méthode dans une liste de décision rapide, avant de passer au récapitulatif final.
Cette méthode tient en deux questions. La ligne contient-elle un appareil qui redresse le courant ? Alors type A. La ligne ne sert que l’éclairage ou le chauffage résistif ? Alors type AC. Tout le reste découle de ces deux cas.
Le choix du type n’est jamais un détail cosmétique. C’est le niveau de protection des personnes qu’on fixe, en fonction de ce qui est réellement raccordé au tableau. Ne pas se tromper sur le type, c’est s’assurer que le défaut électronique sera bien coupé.
Je rassemble les points essentiels de la décision. Le type AC détecte les courants résiduels alternatifs sinusoïdaux et couvre la plupart des besoins courants. Le type A y ajoute le courant continu pulsé des charges électroniques. C’est la distinction de base à garder en tête.
La sensibilité 30 mA reste obligatoire pour tous les circuits selon les guides de conception locaux. Le type F et le type B complètent le dispositif pour les cas particuliers, notamment les climatiseurs inverter et les variateurs de vitesse.
En pratique, je retiens une règle simple pour le tableau d’un logement : le type A sur les circuits à électronique, le type AC sur l’alternatif pur. Au-delà de cette règle, chaque tableau se décide en lisant ce qui est vraiment branché en aval.
Le type AC ne détecte que les courants résiduels alternatifs sinusoïdaux. Le type A détecte en plus le courant résiduel continu pulsé produit par les charges électroniques. Dans le choix, je pose un type A sur les circuits à appareils électroniques comme les plaques, le lave-linge ou le micro-ondes, et je garde le type AC pour les circuits classiques de lampes et de radiateurs.
Non. L'exigence fondamentale porte sur la sensibilité 30 mA : les différentiels 30 mA sont indispensables pour la protection des personnes sur tous les circuits. Le type AC convient aux charges résistives simples, tandis que le type A est fortement recommandé pour protéger les lignes alimentant des appareils à redresseur électronique (lave-linge, plaques).
Je choisis le type A dès que le circuit alimente une charge électronique qui peut réinjecter du continu pulsé dans la fuite : plaques de cuisson, lave-linge, four à micro-ondes, prises de recharge pour véhicule électrique, alarmes et vidéosurveillance. Le type AC suffit pour les circuits classiques de lampes et de radiateurs.
Non, ce sont deux paramètres indépendants. Le type détermine quelle forme de courant l'appareil sait analyser (alternatif, continu pulsé, multifréquence). La sensibilité, 30 mA ou 300 mA, détermine le seuil de déclenchement. Un type A peut être en 30 mA comme un type AC peut être en 300 mA, et la sensibilité 30 mA reste obligatoire pour tous les circuits protégés.
Non pour les cas où la protection doit couvrir le continu lissé. Le type F couvre les courants résiduels composés et multifréquences des variateurs de vitesse monophasés, et il déclenche même si un courant continu pur de 10 mA est superposé. Mais il ne suffit pas sur une installation à risque de courant continu lissé, qui relève du type B avec ses charges à redresseur triphasé.
Aucune norme d'installation basse tension publiée ne s'impose en Algérie : les installateurs et les distributeurs locaux suivent un socle de pratiques communes. Les types AC, A, F et B suivent les normes internationales CEI 60755 et CEI 62423, transposables. L'IANOR est l'organisme national de normalisation qui fédère les comités techniques, dont ceux de l'électrotechnique.
Sources et références
Guides pratiques sur les installations électriques, le diagnostic de panne et le choix d'outillage, vérifiés selon les normes techniques de cette édition pays.
Interrupteur différentiel qui saute en Algérie : causes fréquentes, procédure de diagnostic sécurisée et cas où faire appel à un électricien qualifié.
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